mardi, septembre 26, 2006
dimanche, septembre 24, 2006
Metro
Une fois de plus, le métro, véritable métaphore filée de nos vies mouvementées (je vous rappelle au passage que pour plus de rigueur l'expression consacrée devrait être métro-boulot-métro-dodo), me ramène à une question qu'il aurait peut-être mieux vallu que je ne me posasse pas (allez savoir comment il s'emploie c't'empaffé d'imparfait du subjonctif) :
Est-ce que je réfléchis trop ? Ou en d'autres termes est-ce que ma situation serait meilleure si je me dispensais de cette reflexion.
J'illustre.
Premier trajet en métro. Je me doute bien qu'il serait assez parisiennement logique que je paie plusieurs fois pour aller de mon aéroport vers ma destination finale (si je peux me permettre la référence douteuse et non voulue). Néanmoins il me semble que si je peux aller d'un point à un autre en ayant payé au départ et sans sauter la moindre barrière, je ne devrais pas avoir de problèmes survenants subitement en fin de parcours. Qui plus est, je me vois mal sortir de la station relai à laquelle je suis, pour payer un autre ticket et y rentrer à nouveau. Bien évidemment au moment de l'arrivée, on ne peut s'empecher de se dire qu'on a eu tort de faire confiance à sa logique, qu'on ne va pas passer ce fameux portique et on a bien raison. Ce qui nous vaut au passage les regards outrés de la jeune parisienne à qui pour la première fois on demande poliment si on peut la suivre au lieu de se coller brusquement à elle sans prévenir, dans une posture brutalement et évidemment suggestive, à laquelle ces dîtes parisiennes ont l'air plus habituées qu'à la politesse, si j'en juge par l'absence de réponse à ma proposition absolument pas indécente.
Second trajet en train, pourquoi ne pas prendre d'office un aller-retour, histoire de ne pas s'ennuyer par la suite. Il se pose alors un problème : est-ce que les tickets proposés ici, puisqu'il ne sont pas nomément des 'allers-retours', se périment ?! Dans le doute je m'abstiens. Et évidemment pour le retour, c'est un collègue qui me prendra un billet, billet pour Paris. Malheuresment je ne sors pas à Paris et donc seconde resquille de la journée. Pour finird'étayer mon propos, au moment de rentrer dans le train (de l'aller), je constate que ma direction est affichée sur le panneau, sur le bord du quai. Parfait, je prends ce train. Oui mais c'est un autre qui m'emmènera à destination puisque le premier va dans le sens inverse voulu. En réalité, le panneau d'apparence vieillote, était en fait muni de petits panneaux de couleur qui 's'illuminent' si jamais le train va effectivement dans la direction voulue. Donc non, ce n'est pas parce qu'il y a marqué 'monte dans ce train' qu'il faut y monter, il faut s'assurer que la loupiotte à côté de l'invite est allumée.
J'en viens forcément à me demander, puisque toutes ces mésaventures me sont arrivées malgré l'utilisation intensive de mon cerveau chéri, si je pense mal, si je n'ai aucun sens pratique, si j'ai une logique qui échappe complètement au commun des mortels ou si j'ai moins de sens logique que la quasi intégralité de mes congénères, si je devrais mieux penser, moins penser, ou si tout simplement je ne devrais pas me poser la question.
Le fait est que la question reste en suspens.
Est-ce que je réfléchis trop ? Ou en d'autres termes est-ce que ma situation serait meilleure si je me dispensais de cette reflexion.
J'illustre.
Premier trajet en métro. Je me doute bien qu'il serait assez parisiennement logique que je paie plusieurs fois pour aller de mon aéroport vers ma destination finale (si je peux me permettre la référence douteuse et non voulue). Néanmoins il me semble que si je peux aller d'un point à un autre en ayant payé au départ et sans sauter la moindre barrière, je ne devrais pas avoir de problèmes survenants subitement en fin de parcours. Qui plus est, je me vois mal sortir de la station relai à laquelle je suis, pour payer un autre ticket et y rentrer à nouveau. Bien évidemment au moment de l'arrivée, on ne peut s'empecher de se dire qu'on a eu tort de faire confiance à sa logique, qu'on ne va pas passer ce fameux portique et on a bien raison. Ce qui nous vaut au passage les regards outrés de la jeune parisienne à qui pour la première fois on demande poliment si on peut la suivre au lieu de se coller brusquement à elle sans prévenir, dans une posture brutalement et évidemment suggestive, à laquelle ces dîtes parisiennes ont l'air plus habituées qu'à la politesse, si j'en juge par l'absence de réponse à ma proposition absolument pas indécente.
Second trajet en train, pourquoi ne pas prendre d'office un aller-retour, histoire de ne pas s'ennuyer par la suite. Il se pose alors un problème : est-ce que les tickets proposés ici, puisqu'il ne sont pas nomément des 'allers-retours', se périment ?! Dans le doute je m'abstiens. Et évidemment pour le retour, c'est un collègue qui me prendra un billet, billet pour Paris. Malheuresment je ne sors pas à Paris et donc seconde resquille de la journée. Pour finird'étayer mon propos, au moment de rentrer dans le train (de l'aller), je constate que ma direction est affichée sur le panneau, sur le bord du quai. Parfait, je prends ce train. Oui mais c'est un autre qui m'emmènera à destination puisque le premier va dans le sens inverse voulu. En réalité, le panneau d'apparence vieillote, était en fait muni de petits panneaux de couleur qui 's'illuminent' si jamais le train va effectivement dans la direction voulue. Donc non, ce n'est pas parce qu'il y a marqué 'monte dans ce train' qu'il faut y monter, il faut s'assurer que la loupiotte à côté de l'invite est allumée.
J'en viens forcément à me demander, puisque toutes ces mésaventures me sont arrivées malgré l'utilisation intensive de mon cerveau chéri, si je pense mal, si je n'ai aucun sens pratique, si j'ai une logique qui échappe complètement au commun des mortels ou si j'ai moins de sens logique que la quasi intégralité de mes congénères, si je devrais mieux penser, moins penser, ou si tout simplement je ne devrais pas me poser la question.
Le fait est que la question reste en suspens.
mardi, septembre 12, 2006
Bilan pour cette rentrée
Rien ne va mal :
- Je finis mes études.
- J'ai un boulot relativement bien payé.
- Je fréquente des personnes, j'arrive même à en voir quelques unes physiquement.
- Il ne se trame rien de mauvais à l'horizon.
lundi, septembre 11, 2006
Quote of the Day
Did you ever walk into a room and forget why you walked in? I think that's how dogs spend their lives.
Sue Murphy
C'est sympa les citations sur google ig, ça me fait une raison de plus de perdre un peu de temps au lieu de travailler.
lundi, septembre 04, 2006
Scorpio
You may be quite amused by the melodramatic soap opera of your life.
J'aime tellement ces moments purement hasardeux où l'horoscope semble ne parler qu'à vous^^
J'aime tellement ces moments purement hasardeux où l'horoscope semble ne parler qu'à vous^^