mardi, janvier 30, 2007

Gratuit pour les filles

J’ai réduit ce texte, parce que j’ai finit par m’ennuyer à m’entendre parler, et je me doute que c’est largement pire pour vous, dussè-je me contenter d’en juger par les réactions à mes dernières notes.

Qu’est-ce qu’il faudrait faire pour rendre la situation plus viable pour les femmes (étant entendu qu’on se fout éperdument de faire en sorte qu’elle soit meilleure pour les hommes, même si je dois avouer qu’il n’y peut-être pas de solutions à leur problèmes)… Ne pas leur mettre de pression sexuelle apparente ? Il y a des chances que cela ne soit même pas assez. Tout simplement parce qu’en réalisant ce qu’il peut nous arriver d’attendre d’elles, il leur arrive de se mettre cette pression toutes seules…

Les pratiques sexuelles décrites par les femmes ont grandement évolué au cours des dernières années. Possiblement rien n’a changé en substance,

On peut bien sur objecter que c’est le tabou sur la question qui s’est levé, de mon côté je continue à penser que ce n’est pas la seule raison.
On vit clairement dans une génération pornographique. Mais les hommes sont piégés de leur propre insistance. Tout simplement parce que bien des femmes, commençant à comprendre qu’elle n’iront probablement jamais aussi loin, aussi vite que des hommes, se bloquent, se dégoûtent, ou se persuadent que le sexe n’est pas fait pour elles, pas pour les femmes.

Qu’est-ce qui différencie les deux sexes ?

Certains disent que ce sont les hormones, ou du moins la constitution de l’homme qui fait cela, d’autre l’histoire sociale et morale de la femme. Mais ceux qui rejetteraient toute différence en bloc me laisseraient perplexe. Il y a quelque chose qui fait que nous sommes différents, même si ça ne nous empêche de nous retrouver sur certains terrains.

Le fait que le vice soit de plus en plus apparent et avoué me laisse perplexe. Libertinage, bisexualité, pratique diverses… Je cherche à savoir à quel point les femmes peuvent être les égales de l’homme en matière de perversion, et dans quelle mesure elles ne se plient pas aux désirs des seuls hommes. Malgré l’évolution des mœurs et la génération porno, je pars toujours du principe que si les femmes pénétraient l’esprit des hommes, elles seraient au moins dans un premier temps profondément choquées, vois dégoûtées. Une fois de plus je redécouvre que philosopher ce n’est pas chercher des réponses mais chercher des questions, et je résumerais donc ma question, concernant l’évolution des pratiques et des moeurs à : « est-ce que vous aimez vraiment ça ? ».